Le temps d'un au revoir
Bientôt le temps pour toi de partir.
Tissant la toile d’une douleur à venir,
La sentence si injuste me fait frémir.
Si tu pars que nous faudra-t-il, de toi, retenir ?
Doit-on trouver un sens à la vie,
L’essence de l’existence, et l’envie
D’accomplir en substance le délit
De laisser à l’absence, la chance d’être choisie ?
Quelle sensation étrange de savoir
Qu’une fin est proche, prête à pourvoir
Un poste à paraitre, pour finir au placard !
A peine le temps de perdre puis un au revoir.
C’est sans éloquence que j’exprime
Ce qui transperce ma panse et m’abime.
Je m’en balance bien des futiles rimes,
Quand c’est à toi que je pense, mon patronyme
2012